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Comment améliorer les finances locales en Afrique |
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L'economiste May 12, 2010
· Les dépenses locales, seulement 10% des dépenses publiques · Renforcer la décentralisation fiscale
Beaucoup de travail reste à faire en matière d’autonomie financière pour la majorité des collectivités locales des pays africains. C’est le principal constat dégagé des travaux d’un atelier organisé, à Rabat, les 7 et 8 mai, par la commission des finances locales de la section africaine de l’organisation Cités et gouvernements locaux unis (CGLU).
C’est Fathallah Oualalou, maire de Rabat, qui assure la présidence de cette commission depuis novembre 2009. Cette organisation mondiale, dont le siège se trouve à Barcelone, a pour mission de défendre les intérêts des villes et des collectivités en vue de renforcer leur autonomie locale. La rencontre de Rabat avait pour ordre du jour l’examen et la validation du chapitre concernant l’Afrique du projet du rapport à préparer au congrès mondial de CGLU prévu en décembre prochain à Mexico. Avant de passer à la présentation de ce document, Oualalou rappelle que la décentralisation financière est une composante essentielle du processus de décentralisation en Afrique. «Elle conditionne la contribution des collectivités locales au développement de nos pays, à la lutte contre la pauvreté et la mise en œuvre des Objectifs du millénaire pour 2015», explique l’ex-ministre des Finances.
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Le maire de Port-au-Prince en appelle au maire de Paris |
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Paris.fr [24/02/2010]
Bertrand Delanoë a rencontré le 23 février Jean-Yves Jason, le maire de Port-au-Prince, pour établir avec lui des pistes de coopération concrètes et fixer le rôle de la Ville de Paris dans la reconstruction de la ville de Port-au-Prince, mais également les rôles respectifs que joueront l'association des maires francophones (A.I.M.F.) et l'association des maires du monde (C.G.L.U.) que préside Bertrand Delanoë. Le maire de la capitale de Haïti s’est également exprimé sur les ondes de France Info : un entretien à revoir en vidéo sur Paris.fr
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Delanoë lance un processus de coopération avec l'Inde dans l'urbanisme |
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AFP / 16 janvier 2010
PARIS - Le maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) a lancé un processus de coopération avec l'Inde dans les domaines de l'urbanisme et du développement durable, au cours d'un voyage de 48 heures qu'il vient d'achever dans ce pays, a indiqué samedi son service de presse.
Les autorités de la capitale New Delhi se sont dites "prêtes à ce que Paris apporte son expertise dans le domaine du développement urbain", notamment sur la question de l'assainissement des eaux, a précisé à l'AFP un chargé de communication.
M. Delanoë a rencontré Mme Sheila Dikshit, ministre en chef du gouvernement de l'Etat de Delhi, pour envisager des domaines de coopération entre leurs deux collectivités.
Au titre de ses fonctions de président de l'association des élus locaux du monde (CGLU), il a aussi invité les Etats fédérés de l'Inde et l'organisation des autorités locales indiennes (AMDA, Alliance of Municipalities and Development Authorities) à se joindre à l'association afin de "peser sur les enjeux actuels, notamment l'environnement", selon un communiqué de presse.
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Document d’Orientation de Cités et Gouvernements locaux unis (CGLU) sur l´Efficacité de l´Aide et les Gouvernements Locaux |
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Union des Villes et Communes de Wallonie Actualité du 13 Janvier 2010
Le document d’orientation de CGLU sur l’efficacité de l’aide et les gouvernements locaux a été adopté par le Conseil mondial le 13 novembre 2009. Le Groupe de travail de CGLU sur le Renforcement institutionnel (Capacity Institution Building - CIB), auquel l'UVCW participe activement, a été mandaté par le Bureau Exécutif de CGLU pour proposer une ligne de conduite politique qui puisse être exploitée dans une optique de plaidoyer international et qui permette une compréhension commune des membres.
Ce document est le résultat d’une recherche menée par la Fédération Canadienne des municipalités en partenariat avec le Groupe de travail CIB et le Secrétariat Mondial CGLU. Il met l’accent sur le besoin d’une pleine reconnaissance des gouvernements locaux et régionaux en tant que partenaires du développement. Il met en lumière les limites des principes de la Déclaration de Paris en ce qui concerne le développement au niveau local et établit des recommandations pour la communauté internationale, aussi bien que pour les gouvernements locaux, régionaux et nationaux.
Le document comprend trois parties: un document de prise de position politique qui comprend un certain nombre de recommandations; un document technique qui fournit des arguments et des positions plus approfondies sur les questions clés; et quelques études de cas, à visée illustrative, pour démontrer que l’aide peut être efficace dans le secteur des gouvernements locaux. Parmi ces études de cas, citons – non sans fierté – celle concernant la Ville de Liège, pour ses actions de renforcement des capacités au bénéfice de sa Ville jumelle Lubumbashi dans les matières d’état civil et population. Ce partenariat est d'ailleurs soutenu via le Programme de Coopération communale internationale géré par l’UVCW.
Le texte complet est disponible ici: http://cities-localgovernments.org/committees/cib/news.asp?id_news=17&L=EN |
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Déçus par Copenhague, les réseaux mondiaux de villes revendiquent plus que jamais une place à côté des Etats |
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LE MONDE | 24.12.09
Sur la longue liste des déçus de Copenhague, les villes figurent en assez bonne position. La conférence sur le climat devait être l'occasion pour elles de faire reconnaître par les Etats et les Nations unies le rôle pivot des gouvernements locaux dans la lutte contre le changement climatique. L'échec des négociations a eu pour victime colatérale la revendication de ces collectivités, qui s'estiment pionnières en matière climatique : des milliers de villes mettent en oeuvre des baisses d'émission de CO2 et des normes environnementales bien supérieures aux engagements de leurs pays.
Rappelant que 75 % de la consommation d'énergie et 80 % des rejets de CO2 se concentrent en milieu urbain, les villes préviennent que la lutte contre le réchauffement ne se fera pas sans elles et supportent de moins en moins de se sentir exclues de négociations internationales qui les concernent au premier chef. L'incapacité des chefs d'Etat à s'entendre à Copenhague risque de renforcer cette défiance : de nombreux maires ont le sentiment que la conférence n'a fait que creuser l'écart entre des pays hésitants et des villes volontaristes.
"Les villes sont les premières confrontées aux problèmes de pollution, de congestion, d'énergie... Ce sont elles qui inventent les solutions. Mentionner ce rôle dans un accord nous donnerait plus de liberté, de moyens, cela rendrait les gouvernements plus ouverts à nos initiatives", affirme la maire de Copenhague, Ritt Bjerregaard, qui a présidé, parallèlement au rendez-vous onusien, le premier Sommet des maires pour le climat.
Pour les élus locaux des pays en développement, une telle reconnaissance aurait aussi l'avantage d'ouvrir à leurs collectivités un accès direct aux ressources financières des mécanismes de développement propre.
Les représentants des villes, fédérées dans des réseaux comme Cités et gouvernements locaux unis (CGLU) ou l'International Council for Local Environmental Initiatives (Iclei), étaient venus en force à Copenhague pour faire pression sur les négociateurs. Avec un succès inédit autant qu'éphémère : "Notre rôle a été mentionné pour la première fois, mais dans des annexes qui n'ont pas été adoptées puisque l'accord général a échoué", regrette la Française Elisabeth Gateau, la secrétaire générale de CGLU.
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